Certes, Internet simplifie énormément le travail de communication entre la France et le Japon mais ce-là ne suffit pas. Tout d’abord, parce que nous n’utilisons pas les mêmes outils ni de la même manière donc il faut prendre le temps de discuter avec ceux qui sont en charge des e-mails et comprendre aussi la fonction de chacun au sein de chaque société pour effectuer une commande, demander une information, la réédition d’une facture, etc.
De plus, montrer sa présence est gage de sérieux, bien plus qu’en France me semble-t-il. Et montrer son sérieux, c’est aussi montrer sa motivation de bien travailler dans son ensemble et les sociétés japonaises avec qui nous travaillons (ou travaillerons) cherchent des partenaires de qualités pour le respect de leur marque, de leur identité et de leurs produits. De plus mes interlocuteurs ont pu témoigner leur enthousiasme de voir des “jeunes” monter une société lors de nos premières discussions l’été dernier, maintenant, il faut leur prouver qu’ils ont raison. Et ça ne se fera pas en un voyage.
